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De iconomie
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Cette page est destinée aux nouveaux membres de l'Institut de l'Iconomie. Elle a pour objet de leur donner tous les éléments d'information nécessaires pour intégrer notre Institut dans les meilleures conditions.

Qu'est-ce que l'Institut de l'Iconomie ?

Mission

La société se transforme aujourd’hui en profondeur comme après chaque révolution industrielle. Un monde nouveau se crée sur le socle physique que fournit le « numérique » avec l’informatisation, l’automatisation, l’internet et la mise en réseau des institutions, du système productif et de la vie personnelle. Il faut que notre pays sache adapter ses entreprises, ses institutions, il faut qu’il s’oriente vers une économie nouvelle : l’iconomie. Si cette adaptation échoue la France perdra son droit à la parole dans le concert des nations : elle sera dominée et colonisée comme le furent au XIXe siècle les pays qui ont refusé l’industrialisation.

Nous fixant pour mission d’éclairer les voies d’un retour à la compétitivité et à l’équilibre des échanges de la France, l’Institut de l’iconomie, think tank indépendant, veut fournir aux dirigeants une boussole qui oriente leur chemin.


l'Iconomie

iconomie – n.f. (gr. eikon, image, et nomos, organisation). Société dont l’économie, les institutions et les modes de vie s’appuient sur la synergie de la microélectronique, du logiciel et de l’Internet.

L’émergence de l’iconomie n’est ni un choix, ni une hypothèse, ni une théorie : c’est la conséquence directe des transformations technologiques qui se sont produites dans le dernier quart du XXe siècle.

Il ne faut pas s’y tromper : le numérique n’introduit pas dans notre société une évolution mineure que l’on puisse maîtriser en ne considérant que les transformations que l’Internet introduit dans les droits d’auteur et dans l’économie des médias. Il nous fait franchir un intervalle aussi large que celui qui a séparé naguère la société rurale et féodale de l’ancien régime de celle, industrielle et bourgeoise, qui s’est déployée après la Révolution. Le numérique automatise en effet progressivement toutes les tâches répétitives, quelles soient manuelles ou intellectuelles : les usines et les bureaux se vident d’ouvriers et d’employés pour se remplir de robots. En outre la puissance et la rapidité des ordinateurs, l’ubiquité de l’Internet, l’intelligence incorporée dans les programmes ont élargi le domaine du possible et, corrélativement, suscité des dangers nouveaux.

L’« iconomie » est le système économique qui permet aux consommateurs, aux entreprises, aux institutions et à l’État de tirer pleinement parti du système technique fondé sur la microélectronique, l’informatique, l’Internet et l’intelligence partagée.

Ce saut qualitatif vers l’iconomie bouleverse les conditions pratiques de l’action productive et donc les entreprises, le marché, les formes de la concurrence et plus généralement toutes les institutions.

Notre action

L’action des décideurs doit être guidée par une meilleure intuition de l’avenir. Il faut penser l’existence, le fonctionnement et les conséquences du couple que forment dans l’action l’être humain et l’automate programmable. Cette pensée ne sera jamais achevée car le phénomène qu’elle considère est d’une complexité illimitée, mais la valeur d’une pensée réside moins dans son achèvement que dans son orientation et son dynamisme, ce dernier couplé au dynamisme historique du phénomène : il faut comprendre et faire comprendre non pas l’état actuel de l’informatisation, mais l’élan qui l’a portée vers cet état et qui l’emporte vers le futur. Nous faisons ensuite rayonner la pensée ainsi conquise, au travers des canaux médiatiques, de sorte qu’elle puisse être captée par les esprits désireux de comprendre.

Il s’agit de procurer à chacun non pas une connaissance experte de la pile des techniques informatiques et sociologiques que l’informatisation comporte (c’est hors de portée), mais une intuition exacte de son fonctionnement de telle sorte que les individus et les institutions puissent tirer parti des possibilités qu’elle apporte, et maîtriser les dangers qui les accompagnent.

Il faut se rappeler que la France a perdu un temps considérable dans son électrification en voulant protéger en 1888 les gaziers et les compagnies d’omnibus à cheval. La France n’est pas la seule à commettre ce type d’erreur : la Grande-Bretagne a elle-même pris du retard dans l’adoption de l’automobile en imposant qu’elle soit précédée par un piéton agitant un drapeau rouge.


Nos statuts

A voir en PDF : http://www.iconomie.org/wp-content/uploads/2016/02/Statuts-23-12-2013.pdf

Les membres du bureau

co-Présidents

  • Christian Saint-Etienne
  • Jean-Pierre Corniou
  • Michel Volle
  • Vincent Lorphelin

Secrétaire

  • Pascal Ordonneau

Trésorier

Francis Jacq

Les membres

  • Isabelle Zablit
  • Pierre Blanc / Athling
  • Xavier Baron
  • Alain Marbach
  • Blandine de Mascureau
  • Christophe Berthier
  • Claude Revel
  • Dominique Cuppens
  • Frédéric Lefebvre-Naré
  • Gilles Moutet
  • Jacques Printz
  • Jean-Marc Beguin
  • Jean-Paul Betbeze
  • Laurent Bloch
  • Lionel Ploquin
  • Marc Desreumaux
  • Michel Paillet (JPM Consulting)
  • Muriel Shan Sei Fan / Systematic
  • Nicolas Cugier
  • Philippe Rouger / Edition Premices
  • René Mandel
  • Sophie Pellat

Les experts associés

  • Bernard Ourghanlian
  • Claude Rochet
  • Eric Lebihen
  • Francis Jacq
  • François Bourdoncle
  • Georges Epinette
  • Hélène Merillon
  • Janine Langlois-Glandier
  • Jean-Michel Quatrepoint
  • Joseph Leddet
  • Nat Makarévitch
  • Philippe Moati
  • Philippe Mondon
  • Pierre Musso
  • Pierre-Jean Benghozi
  • Renaud Cornu-Emieux
  • Samuel Brunet

Quelle est notre méthode de fonctionnement ?

Think Lab

Nous sommes organisés en « ThinkLab ». Tout membre peut se saisir de tout sujet entrant dans le cadre de notre mission, le présenter sous forme de « pitch » pour fédérer les bonnes volontés parmi les membres et le réseau de l’Institut, puis lancer son projet. Nous pensons en effet que cette approche entrepreneuriale permet d’éviter deux écueils : celui du simplisme, qui généralise abusivement un schéma de pensée séduisant. Celui de l’universalisme, qui aboutit à des représentations illisibles.

Nous discutons avec les entreprises déjà engagées dans l’Iconomie et recueillons leur témoignage. La réussite exemplaire de certaines entreprises, de certaines institutions, montre la voie.

Outils collaboratifs

Nous privilégions les outils collaboratifs, qui facilitent l'auto-administration de notre Institut.

Wiki

Notre wiki ( http://wiki.iconomie.org ), en particulier, peut être modifié par tout membre. Celui-ci est invité à demander son mot de passe à Vincent Lorphelin. Les règles de fonctionnement du wiki sont les mêmes que celles de Wikipedia, à l'exception de

  • la licence FairlyShare par défaut (si un article relève d'une autre licence c'est explicitement précisé)
  • en cas de conflit éditorial, l'auteur principal d'une page a le dernier mot

Site web

Notre site web est accessible à l'adresse suivante : http://www.iconomie.org/ Chaque membre peut en alimenter le blog à sa convenance. Il est invité à demander son mot de passe à l'administrateur du site web, Jean-Philippe Déranlot.

Nom, logos

Tout membre peut utiliser le nom et le logo de notre Institut pour présenter ses projets.


A qui s'adresse l'Institut de l'Iconomie ?

Aux entreprises

En automatisant les tâches répétitives, les entreprises doivent inventer de nouvelles articulations entre l’intelligence humaine et les ordinateurs en réseau, apprendre à travailler en partenariat pour assembler des systèmes de biens et de services de qualité, comprendre que leur système d’information est le levier de leur efficacité, chercher à conquérir et à renouveler par l’innovation des positions de monopole, progresser dans un « commerce de la considération » avec leurs salariés, partenaires, fournisseurs et clients auxquelles elles se rendent capables de procurer des « effets utiles ». Nous évitons de stigmatiser les dirigeants ou tout autre bouc émissaire traditionnel de nos défaillances collectives. Gilbert Simondon (1) nous invite en effet à nous souvenir que « comme la culture est élaborée par la masse de ceux qui sont gouvernés, le pouvoir qu’exerce un homme vient des gouvernés et y retourne ». C’est donc en agissant sur la culture que nous pouvons faire naître la compréhension du phénomène.

A l’État

Malgré les années de retard qui ont été prises, l’État peut contribuer à replacer la France dans l’économie et la société mondiales. Il devra pour cela mener la révolution technologique dans les grands services publics (enseignement, santé, justice etc.) qui sont tragiquement sous-informatisés et sous-organisés ; susciter la formation des compétences nécessaires, par l’école ou par le recyclage ; orienter le système productif vers l’iconomie de telle sorte que la Nation retrouve le plein emploi, l’équilibre des échanges et le bien-être ; combattre la prédation informatisée – optimisation fiscale et blanchiment – qui parasite l’économie.

Au grand public

L’iconomie ne peut émerger que si les consommateurs font preuve de discernement et choisissent les produits qu’ils consomment selon leur rapport qualité subjective / prix.

Quels sont les résultats de l'Institut de l'Iconomie ?

Livres et publications

  • Le rebond économique de la France (Pearson 2012)
  • L’Iconomie pour sortir de la crise (Odile Jacob 2013)
  • Le choc numérique (Cigref et Nuvis 2013)
  • Iconomie (Xerfi et Economica, 2014)
  • La France 3.0 agir, espérer, réinventer (Odile Jacob 2015)
  • L’intelligence iconomique (De Boeck 2015)
  • Cahiers de l’Iconomie n°1 (Xerfi 2015)
  • La lettre de l’Iconomie (newsletter)

Tribunes et interviews dans la presse

Les Echos, Le Monde, Le Figaro, La Tribune, L’Usine Nouvelle, France Inter, Alternatives Economiques, Alliancy, France Culture

Conférences et évènements

X-Mines Consult, Xerfi, INSEAD, Société Française de Prospective, Fondation Concorde, Fondation Res Publica, Palmarès des créateurs d’emplois

Videos et blogs

  • 70 videos diffusées dans notre émission « Témoin de l’Iconomie » sur Xerfi Canal
  • une centaine d’articles publiés en ligne, par an

Comment devenir membre de l'Institut de l'Iconomie ?

Notre Institut est ouvert aux demandes d’admission de nouveaux membres qui

  • sont sollicités par un membre actuel,
  • participent de manière notoire à l’objet de l’Institut,
  • portent un projet et contribuent à plusieurs projets de l’Institut
  • adhèrent à l’association.


La cotisation de 2016 se calcule de la manière suivante :

  • Vous adhérez à titre individuel. La cotisation annuelle est de 150 €
  • Vous représentez une entreprise. La cotisation annuelle est fonction de son chiffre d'affaires (CA) :
    • 300 € si le CA < 200 000 €
    • 500 € si 200 000 € < CA < 2 000 000 €
    • 1000 € si 2 000 000 € < CA < 5 000 000 €
    • 2 500 € si 5 000 000 € < CA < 10 000 000 €
    • 5 000 € si CA > 10 000 000 €

Quels sont les projets que peut porter un membre de l'Institut de l'Iconomie ?

Un membre peut décider en toute autonomie de lancer tout projet de son choix qui entre dans le cadre de la mission de l'Institut. Parmi les projets déjà réalisés on trouve des livres, publications de presse ou en ligne, émissions de webTV, conférences, évènements, réunions de réflexion, opérations de communication, auditions, etc. mais cette liste n'est pas limitatitve.

Qui sont les partenaires de l'Institut de l'Iconomie ?

  • SIA Partners, représenté par Jean-Pierre Corniou, accueille les réunions de l'Institut de l'Iconomie
  • Xerfi, depuis la création en 2013 jusqu'en 2015, a accueilli les réunions, produit les émissions Témoin de l'Iconomie diffusées par Xerfi Canal, et publié plusieurs livres.
  • Notre Institut développe un réseau d’experts associés qui participent à ses projets.

Notes et références

Notes


Références bibliographiques



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