Réunion du 10 juin 2016

De iconomie
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Ordre du jour

Digitalisation de la santé

Isabelle Zablit

Biographie

Isabelle Zablit est directrice Business Development de Wellfundr (première plate-forme crowdfunding dédiée à la santé) et présidente de Clavesis (conseil & formation en stratégie digitale). Ses champs d’expertise sont la santé numérique, l’évolution des compétences et des organisations, l’innovation, le sourcing. Elle est également administratrice de Syntec Numérique, présidente de la Commission Numérique de la Fédération Française du Sénior et membre des think tanks « Institut de l’Iconomie » et « EGov Solutions ». Avec le Syntec numérique, elle a publié le livre blanc sur le numérique et la Silvereconomie.


Documentation

Dans la foulée de notre échange de vendredi sur la transformation digitale du secteur de la santé en France, je vous transmet les deux livres blancs de Syntec Numérique (parus respectivement en juin et novembre 2015, le second en partenariat avec la FEHAP - Fédération principale du secteur non lucratif) qui se focalisent sur l'action sociale et la silver économie, auxquels j'ai contribué, et que nous avons évoqués.

Rapport 2015

L’avenir du Bitcoin

Pascal Ordonneau (invité)

Science of data

Frédéric Lefebvre-Naré

Biographie

X-Ponts-ENSAE, consultant, directeur scientifique de HomePulse, expert en statistique et data. Data scientist et conseil. Antérieurement : cofondateur et cogérant d’un cabinet d’évaluation ; directeur scientifique et technique d’instituts d’études marketing dont Médiamétrie ; conseiller de François Bayrou (2006-2007)

Présentation

Fichier:Iconomie ScienceOfData.pdf

Rapport de France Stratégie, Valeurs de l'Iconomie

Michel Volle

Biographie

Polytechnique – ENSAE, économiste, statisticien, historien ; co-président de l'Institut de l’iconomie. Michel Volle a été responsable des statistiques d’entreprise et des comptes nationaux trimestriels à l’INSEE puis chief economist au CNET (Centre National d’Etudes des Télécommunications) avant de créer des sociétés de conseil en système d’information. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages.

Publications de la période

Web, pouvoir et transhumanisme

Par Jean-Pierre Corniou

L’histoire se résume en trois dates clefs : 1969, 1993, 2007, soit moins de cinquante ans pour changer le monde. Le réseau Internet est né, il y a quarante ans, de la rencontre entre les exigences de la sécurité nationale des Etats-Unis et de la culture libertaire des hippies californiens. D’une telle hérédité ne pouvait pas sortir une créature anodine, mâtinée d’inspiration libérale voire libertaire et d’aspiration à un ordre nouveau, eugénique et hygiénique.

A lire sur le blog de Jean-Pierre Corniou


La banque sans banquier ?

Par Pierre Blanc

Comme le prédisaient des économistes et avec les Gafa et autres Natu, il semblerait que nous nous dirigions vers un monde où la banque s'exercerait sans banquier, comme la médecine sans médecin.

Des économistes se sont penchés sur l’avenir du secteur bancaire. Ce qui frappe en premier lieu, c’est la qualité de leurs analyses de la situation des banques. Ils parlent d'un marché saturé et contraint, d'un excédent de capacité de production, d'une demande croissante de fonds propres, d'un accroissement du coût des matières premières, des dizaines de milliers d’emplois peu qualifiés et menacés, d'une concurrence croissante et bien armée. Et les conséquences qu’ils en tirent sont implacables : une exacerbation de la concurrence, une diminution structurelle de la rentabilité, une exposition croissante aux risques.

A lire sur Le Cercle Les Echos


Les effets de l'informatisation sur l'emploi

Interview de Michel Volle sur Radio Canada

Ecouter l'enregistrement en ligne


Qui crée de l'emploi en France ?

Interview de Vincent Lorphelin dans La Croix du 13 Juin 2016

Dans le top 100 de « les500.fr », un groupe sur cinq a créé des emplois entre 2008 et 2013 alors qu’il intervient dans un secteur qui en détruit. À l’inverse, y figurent quinze groupes qui n’existaient pas en France il y a dix ans.

« Tout cela témoigne d’une phase de régénérescence du tissu productif français,conclut Vincent Lorphelin. Certaines entreprises créent des emplois parce qu’elles récupèrent des parts de marché de concurrents disparus, d’autres parce qu’elles inventent de nouveaux produits ou de nouvelles façons de les consommer, souvent en surfant sur la transformation numérique, qui est en train de tout changer. »

Lire l'article intégral de la Croix en PDF

L'Etat stratège face à l’Iconomie

Par Claude Rochet

La définition de l'« État stratège » nous est donnée par l'histoire : les États qui réussissent, par le passé comme aujourd'hui, ont une vision du long terme du développement et savent en actionner les six leviers 1 (Rochet, 2014). Nous examinerons ici à travers deux cas trois de ces leviers : la compréhension des synergies entre activités économiques, que nous étudierons au travers du cas des « villes intelligentes », les stratégies de puissance au travers du cas de la manipulation de la législation anti-corruption par les États-Unis, et l'implication sur la convergence nécessaire entre stratégie de l'État et réforme de l'Administration. On en infère les compétences requises chez les managers et l'évolution nécessaire de leur formation. Nous nous situons dans le contexte de la III e révolution industrielle, désormais appelée iconomie (Volle, 2014), soit une économie dont l'informatique, de la numérisation des données à leur gestion par des programmes et des machines, est parvenue à sa plus grande efficacité (Rochet et Volle, 2015). C'est un idéal-type au sens wébérien qui ne sera 1. Ces six leviers sont les suivants : Un État qui

  1. a une vision politique de la société ;
  2. a compris que les sources de la création de richesse résident dans le choix des« bonnes activités » à rendement croissant ;
  3. a compris que richesse et puissance étaient intimement liés ;
  4. a compris le lien entre Administration et stratégie de l'État ;
  5.  promeut les entrepreneurs et combat les rentiers ;
  6. tient la finance à bride serrée.

Publication en ligne

Blablacar, Mutum, Zilok: vers la fin de la propriété

Interview de Vincent Lorphelin dans Challenges, avril 2016

L’économie du partage repose sur des modèles très classiques : location, leasing, copropriété… Mais le numérique a démultiplié les possibilités. « Le numérique a fait baisser les coûts de transaction », analyse Vincent Lorphelin, fondateur du think tank Institut de l’iconomie. Dans ce nouveau paradigme, « la part du bien physique se marginalise au profit de la part grandissante apportée par le service », ajoute-t-il.

Pour autant, va-t-on vers la fin de la propriété ? On en est loin. « Les alternatives à la propriété ne fonctionnent que pour les objets d’une certaine valeur », souligne Vincent Lorphelin. S’il peut être intéressant de louer un bateau, un appareil photo haut de gamme ou une tondeuse, l’arbitrage fonctionne moins bien pour un bien moins onéreux. Enfin, bon nombre de produits, porteurs de valeur sentimentale, échapperont toujours à une vision utilitariste. Le fauteuil de votre enfance ne se réduit pas à un objet pour s’asseoir…

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