Présentation de l'Institut

De iconomie
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Les propositions suivantes ont quatre objectifs

  1. donner à voir de façon synthétique et convaincante l’objet de l’institut et son écosystème d’acteurs
  2. augmenter le nombre de membres ayant réglé leur cotisation
  3. afficher le mode de fonctionnement hyper coopératif
  4. diffuser largement les travaux de l’Institut dans les réseaux sociaux, médiatiques et institutionnels


Site http://www.iconomie.org

Qui sommes-nous ?

Proposition de nouvelle présentation de l'onglet "qui sommes-nous ?"

l’Institut de l’iconomie

La société se transforme aujourd’hui en profondeur comme après chaque révolution industrielle. Un monde nouveau se crée sur le socle physique que fournit le « numérique » avec l’informatisation, l'automatisation, l'internet et la mise en réseau des institutions, du système productif et de la vie personnelle. Il faut que notre pays sache adapter ses entreprises, ses institutions, il faut qu’il s’oriente vers une économie nouvelle : l’iconomie. Si cette adaptation échoue la France perdra son droit à la parole dans le concert des nations : elle sera dominée et colonisée comme le furent au XIXe siècle les pays qui ont refusé l’industrialisation.

Nous fixant pour mission d’éclairer les voies d’un retour à la compétitivité et à l’équilibre des échanges de la France, l’Institut de l’iconomie, think tank indépendant, veut fournir aux dirigeants une boussole qui oriente leur chemin.

l’Iconomie

L’émergence de l’iconomie n’est ni un choix, ni une hypothèse, ni une théorie : c’est la conséquence directe des transformations technologiques qui se sont produites dans le dernier quart du XXe siècle. Il ne faut pas s’y tromper : le numérique n’introduit pas dans notre société une évolution mineure que l’on puisse maîtriser en ne considérant que les transformations que l’Internet introduit dans les droits d’auteur et dans l’économie des médias. Il nous fait franchir un intervalle aussi large que celui qui a séparé naguère la société rurale et féodale de l’ancien régime de celle, industrielle et bourgeoise, qui s’est déployée après la Révolution. Le numérique automatise en effet progressivement toutes les tâches répétitives, quelles soient manuelles ou intellectuelles : les usines et les bureaux se vident d’ouvriers et d'employés pour se remplir de robots. En outre la puissance et la rapidité des ordinateurs, l’ubiquité de l’Internet, l’intelligence incorporée dans les programmes ont élargi le domaine du possible et, corrélativement, suscité des dangers nouveaux. L’« iconomie » est le système économique qui permet aux consommateurs, aux entreprises, aux institutions et à l’État de tirer pleinement parti du système technique fondé sur la microélectronique, l’informatique, l’Internet et l’intelligence partagée.

Ce saut qualitatif vers l’iconomie bouleverse les conditions pratiques de l’action productive et donc les entreprises, le marché, les formes de la concurrence et plus généralement toutes les institutions.

Notre action

L’action des décideurs doit être guidée par une meilleure intuition de l'avenir. Il faut penser l'existence, le fonctionnement et les conséquences du couple que forment dans l'action l'être humain et l'automate programmable.

Cette pensée ne sera jamais achevée car le phénomène qu'elle considère est d'une complexité illimitée, mais la valeur d'une pensée réside moins dans son achèvement que dans son orientation et son dynamisme, ce dernier couplé au dynamisme historique du phénomène : il faut comprendre et faire comprendre non pas l'état actuel de l'informatisation, mais l'élan qui l'a portée vers cet état et qui l'emporte vers le futur.

Nous faisons ensuite rayonner la pensée ainsi conquise, au travers des canaux médiatiques, de sorte qu'elle puisse être captée par les esprits désireux de comprendre.

Il s'agit de procurer à chacun non pas une connaissance experte de la pile des techniques informatiques et sociologiques que l'informatisation comporte (c'est hors de portée), mais une intuition exacte de son fonctionnement de telle sorte que les individus et les institutions puissent tirer parti des possibilités qu'elle apporte, et maîtriser les dangers qui les accompagnent.

Il faut se rappeler que la France a perdu un temps considérable dans son électrification en voulant protéger en 1888 les gaziers et les compagnies d'omnibus à cheval. La France n’est pas la seule à commettre ce type d’erreur : la Grande-Bretagne a elle-même pris du retard dans l’adoption de l’automobile en imposant qu’elle soit précédée par un piéton agitant un drapeau rouge.

Notre méthode

Nous sommes organisés en « ThinkLab ». Tout membre peut se saisir de tout sujet entrant dans le cadre de notre mission, le présenter sous forme de « pitch » pour fédérer les bonnes volontés parmi les membres et le réseau de l’Institut, puis lancer son projet. Nous pensons en effet que cette approche entrepreneuriale permet d'éviter deux écueils : celui du simplisme, qui généralise abusivement un schéma de pensée séduisant. Celui de l’universalisme, qui aboutit à des représentations illisibles.

Notre Institut est ouvert aux demandes d’admission de nouveaux membres qui

  • sont sollicités par un membre actuel,
  • participent de manière notoire à l’objet de l’Institut, c’est-à-dire qui aident des décideurs à concevoir le passage à l’Iconomie, * contribuent à un ou plusieurs projets de l’Institut,
  • portent un projet
  • adhèrent à l’association en versant une cotisation.

Notre Institut développe un réseau d’experts qui participent à ses projets.

La réussite exemplaire de certaines entreprises, de certaines institutions, montre la voie. Nous discutons avec les entreprises déjà engagées dans l’Iconomie et recueillons leur témoignage.

À qui nous adressons-nous ?

Aux entreprises

En automatisant les tâches répétitives, les entreprises doivent inventer de nouvelles articulations entre l'intelligence humaine et les ordinateurs en réseau, apprendre à travailler en partenariat pour assembler des systèmes de biens et de services de qualité, comprendre que leur système d’information est le levier de leur efficacité, chercher à conquérir et à renouveler par l’innovation des positions de monopole, progresser dans un « commerce de la considération » avec leurs salariés, partenaires, fournisseurs et clients auxquelles elles se rendent capables de procurer des « effets utiles ».

Nous évitons de stigmatiser les dirigeants ou tout autre bouc émissaire traditionnel de nos défaillances collectives. Gilbert Simondon nous invite en effet à nous souvenir que "comme la culture est élaborée par la masse de ceux qui sont gouvernés, le pouvoir qu'exerce un homme vient des gouvernés et y retourne". C'est donc en agissant sur la culture que nous pouvons faire naître la compréhension du phénomène.

À l’État

Malgré les années de retard qui ont été prises, l’État peut contribuer à replacer la France dans l’économie et la société mondiales. Il devra pour cela mener la révolution technologique dans les grands services publics (enseignement, santé, justice etc.) qui sont tragiquement sous-informatisés et sous-organisés ; susciter la formation des compétences nécessaires, par l’école ou par le recyclage ; orienter le système productif vers l’iconomie de telle sorte que la Nation retrouve le plein emploi, l’équilibre des échanges et le bien-être ; combattre la prédation informatisée – optimisation fiscale et blanchiment – qui parasite l’économie.

Au grand public

L’iconomie ne peut émerger que si les consommateurs font preuve de discernement et choisissent les produits qu’ils consomment selon leur rapport qualité / prix.

Nos résultats

  • Livres et publications : Le rebond économique de la France (Pearson 2012), L’Iconomie pour sortir de la crise (Odile Jacob 2013), Le choc numérique (Cigref et Nuvis 2013), Iconomie (Xerfi et Economica, 2014), La France 3.0 agir, espérer, réinventer (Odile Jacob 2015), L’intelligence iconomique (De Boeck 2015), Cahiers de l’Iconomie n°1 (Xerfi 2015), La lettre de l’Iconomie (newsletter)
  • Tribunes et interviews dans la presse : Les Echos, Le Monde, Le Figaro, La Tribune, L’Usine Nouvelle, France Inter, Alternatives Economiques, Alliancy, France Culture
  • Conférences et événements : X-Mines Consult, Xerfi, INSEAD, Société Française de Prospective, Fondation Concorde, Fondation Res Publica, Palmarès des créateurs d’emplois
  • Videos et blogs : une cinquantaine de vidéos diffusées dans notre émission « Témoin de l’Iconomie » sur Xerfi Canal, une centaine d’articles publiés en ligne, par an

Bureau de l’association

  • Michel VOLLE, co-président,
  • Christian SAINT-ÉTIENNE, co-président,
  • Laurent FAIBIS, co-président,
  • Vincent LORPHELIN, co-président,
  • Jean-Philippe DÉRANLOT, secrétaire
  • Francis JACQ, trésorier

NB : L’Institut de l’iconomie a été créé en décembre 2013. À l’origine, sa dénomination était « Institut Xerfi ». Au-delà de ce changement d’identité, la mission du think tank est inchangée.

Objet / la mission de l’Institut

La page importante qui explique l’objet de l’Institut ne figure pas dans la barre sommaire du site http://www.iconomie.org. Par ailleurs, la page existante est trop longue à lire et à comprendre de façon intuitive.

Il est essentiel que l’objet de l’institut soit explicité dans une page rapide à lire. Le terme « Mission » serait plus approprié.

  • Faire figurer « Mission » dans la barre Sommaire du site
  • Rédiger une page rapide à lire et très intuitive

Structuration de la barre du Sommaire

Le site http://www.iconomie.org/ se structure ainsi :

  • Blog
  • Nos publications
  • Veille iconomie
  • Qui sommes nous ?
  • L’équipe
  • La presse en parle
  • Contact

Je propose une organisation du sommaire en 6 parties, qui s’organise de gauche à droite : Actualité, Mission, Acteurs, Fiches projets, Résultats, Contact. Ces six parties s’organiseraient selon les onglets suivants :

  1. « Actualité » ex page « Blog » sur fond rouge. Le fond rouge se justifie car l’œil ne s’attarde jamais sur la partie haut gauche d’une page web.
  2. « Mission » (à rédiger) & « Glossaire » (à rédiger) & « Fonctionnement » (cf. proposition de rédaction ici)
  3. « Membres » ex « Equipe »& « Experts » (à constituer )& « Témoins » ex « Témoin de l’iconomie »
  4. « Fiches projets » (à créer)
  5. « Résultats » ex « Nos publications »
  6. « Médias » ex « la presse en parle »
  7. « Contact »

Compréhension rapide de l’iconomie

Le terme « iconomie » est présent sur le site par une centaine d’occurrences sur l’ensemble des pages mais n’est défini que par des termes généraux peu intuitifs. Afin de répondre aux interrogations légitimes de l’internaute, un glossaire des principaux concepts et relations entre ces concepts est indispensable.

  • Mettre sur le site un Glossaire des 100 mots de l’Iconomie. Nous pouvons aussi décider de maintenir le glossaire sur le seul wiki et d'établir des liens dans les documents publiés sur le site http://www.iconomie.org vers les définitions de ce glossaire, de sorte qu'un clic mène à la définition du terme.
  • Valoriser les ouvrages fondateurs de Christian et Michel en fin de Glossaire
  • Créer un onglet « Glossaire » sur la barre Sommaire. Doit-il être un lien vers le wiki?

Fixer les catégories d’acteurs

  • les membres ayant réglé leurs cotisations
  • les experts participant aux groupes
  • les témoins s’exprimant dans les émissions TV
  • les futurs membres
  • les membres ne payant plus leur cotisation depuis deux ans
  • Les membres ayant réglé leur cotisation figure dans la page « Membres » ex page « Equipe »
  • Les membres ne payant plus leur cotisation depuis deux ans sont retirés de la page « Membres /équipe »
  • Les témoins sont dans la page « Témoins de l’iconomie »
  • Les experts figurent dans une page à créer « Experts »
  • Les futurs membres sont dans la liste de diffusion des « Fiches projets » et du Blog, après qu’ils aient rempli une « Fiche contact »

La page « Fiches projets » est à créer. Elle est nourrie des projets validés en réunion plénière ou par l’animateur (Vincent) ou par le bureau. La page « Fiches projets » serait diffusée tous les deux mois.

  • Création d’une page « Fiches projets »
  • Onglet « Fiches projets » dans la barre Sommaire
  • Création d’une liste de diffusion « Fiches projets » commune avec le Blog, alimentée par les noms des membres, des experts, et des personnes qui ont rempli une « Fiche contact »


Cotisation

Le paiement de la cotisation est une clé de la participation.

La cotisation est un geste économique et symbolique. Il convient de valoriser ce geste. La cotisation est le chemin vers les membres de l’Institut. Elle ouvre la possibilité de soumettre une Fiche Projet. Sur la page « accueil » du site, la cotisation doit être sur le trajet de l’œil. Le geste de cotisation est lié à la découverte des membres du groupe, puis au souhait de s’enrichir de la coopération collective.

Faciliter le règlement de la cotisation via Paypal ou Bitcoin

  • Iconiser la participation sur la partie haute & droite de la page « accueil » du site, avec trois parties
  • Découvrez un iconomiste
  • Participez aux travaux de l’institut
  • S'abonner par mail
  • Slogan de la cotisation : « s’enrichir de la coopération collective »
  • Monter un module de règlement de la cotisation via Paypal ou Bitcoin
  • Après le règlement, diriger vers la page « Fiches projets »

Proposition de règles d’usage

Proposition de règles d’usage du mail, du blog du site et des partages sur les réseaux sociaux et les sites de curation.

Nous ne sommes pas des cordonniers mal chaussés. Nous devons prouver en action que nous sommes bien chaussés !

Chacun se doit d’ajuster les destinataires de ses mails à l’objet du mail.

Si un « objet » est réputé avoir de l’intérêt pour l’ensemble des membres de l’institut, il est porté à la connaissance de tous par une nouvelle page dans le blog. Cette page est diffusée à tous les membres.

Après la lecture d’une page du blog, chacun s’efforce de la partager sur les réseaux sociaux, et d'en commenter l’intérêt. Chacun, au préalable, a créé un compte personnel sur les principaux réseaux sociaux.

L’enjeu est d’une part de diffuser les thèses de l’iconomie, d’autre part, d’apparaître dans les résultats des requêtes Google. Par exemple, ce jour, le 12 septembre, Google ne connaît pas le terme « intelligence iconomique »

Résultats pour intelligence économique
Essayez avec l'orthographe intelligence iconomique

Mode de fonctionnement de l’Institut

Le fonctionnement de l’Institut – hyper coopératif - est original et doit être mis en avant. Ce fonctionnement induit une relation contractuelle combinant engagement et liberté. La page « Fonctionnement » qui est à créer combine les dimensions du contrat et du mode opératoire. Ce mode opératoire est décrit par un exemple.

  • Page « Fonctionnement » en onglet
  • Proposition de contenu

Page : « Fonctionnement » Pour participer aux travaux de l’institut

Les membres de l’Institut ont la volonté de bâtir une pensée des nouveaux rapports entre l’homme et l’automate qui s’inventent chaque jour.

Ils partagent la même vision : la problématique de l’Iconomie éclaire les mutations de notre société et fournit les pistes à suivre pour des solutions économiques et sociales apportant le bien être pour tous.

Les visions individuelles s’enrichissent lorsque s’échangent et se débattent les contributions des uns et des autres. Dans ces débats, sont appelés des experts extérieurs et des témoins qui nous confrontent à des points de vues originaux.

Chaque membre reste libre dans sa façon de diffuser la pensée et les résultats de l’institut.

Fonctionner à partir d’une plate-forme intellectuelle et relationnelle

L’Institut a comme pivot une plate forme centrale qui facilite différentes formes de débats et de modes d’action. Cette plate forme est immatérielle : c’est la mise en relation des « cerveaux d’œuvre » de ses membres dans un « cerveau d’œuvre collectif » nourri des trente années de l’histoire de l’informatique et du numérique, formé à toutes sortes de méthodes et de modes d’expression, se démultipliant sur de multiples réseaux, professionnels et institutionnels.

Cette plate forme est mise en œuvre selon différents formats coopératifs :

  • Réunions de réflexion sur un thème iconomique
  • Etude sur un domaine de l’iconomie
  • Conception d’un dispostif d’indicateurs au servicede tel ou tel acteur
  • Publication dans les Cahiers de l’Iconomie
  • Rédaction d’un projet d’article à plusieurs
  • Relecture d’un projet de Livre
  • Expression à l’émission « Témoin de l’Iconomie »
  • Témoignage d’une réalisation iconomique
  • Débat entre tous les membres de l’institut
  • Conférence avec plusieurs orateurs

Les facteurs de succès de cette organisation hyper coopérative sont :

  • l’élargissement à des cercles concentriques d’experts associés
  • le nombre de projets et de contributions
  • la qualité de présentation et d’animation des projets
  • le rayonnement des résultats des projets

Cerveau d’œuvre collectif

Chaque membre de l’Institut est en mesure de solliciter et mobiliser le « cerveau d’œuvre collectif » de l’Institut, selon un de ces formats de coopération. Dans le cadre de chaque format, il peut inviter et faire contribuer des experts ou des témoins.

Cette organisation en plate forme met à disposition des ressources sans orientation de résultats, de même que les FabLab ou les Open Data ne contraignent pas la destination des travaux pour lesquels ils sont mobilisés. Elle ne répond donc pas directement aux objectifs personnels des membres : elle facilite leur coopération.

Les conditions minimum de fonctionnement de cette organisation sont :

  • une personne devient membre de l’Institut en payant une cotisation, en tant qu’individu ou en tant qu’organisation
  • un membre de notre Institut, qui souhaite développer un projet selon un format de coopération, suscite l’envie d’autres membres d’y contribuer
  • les contributeurs à un projet rédigent une « Fiche projet » qui en quelques ligne situe le projet dans la pensée de l’iconomie
  • la Fiche projet est consultable sur le site à l’onglet « Fiches projets »

Projet

Vie d'un projet

Qui ?

Tout membre de l’Institut ayant réglé sa cotisation peut proposer un projet en constituant une fiche le décrivant.

Quoi ?

  • envoyer un projet de mailing au bureau en fournissant
    • un titre
    • une description en 2 lignes de la problématique à débattre
    • une description du contexte, des enjeux pour l’iconomie, du degré d’avancement,
    • quelques documents relatifs à cette problématique
    • une description des livrables attendus (ex : article co-signé dans le Cercle Les Echos + relai dans les réseaux sociaux, article diffusé sur Linkedin, étude de faisabilité,…)
  • le bureau réserve la salle, invite les membres puis les experts de l’Institut

Comment ?

  • animer la réunion
  • enregistrer les échanges en mode audio, en assurer la transcription avec le nom de chaque intervenant et la diffuser aux seuls participants (cette prestation peut être réalisée et refacturée par le bureau, compter 2€ HT/min), ou
  • réaliser le livrable

Exemple

Exemple de premier mail de présentation d’une réunion de réflexion

Destinataires :

  • membres de l’Institut de l’Iconomie liste
  • experts : Alain Sauvant (RFF), Samuel Brunet (RFF), Tru Do-Khac (X-propriété intellectuelle), Alain Polonsky (RATP dev), Ghislain Delabie (Techneo-conseil), Renaud Guillerm (Vide-dressing), Arnaud Groff (la Fabrique à Innovations) et Philippe Lourenço (Mister Bell)


Chers amis,


Je recherche trois ou quatre personnes pour former avec moi un groupe de réflexion sur le « malaise dans l’économie du partage ».

Contexte : Tout semble indiquer que l’économie du partage doive devenir une nouvelle forme de travail, de coopération ou d’échange plus en phase avec les valeurs des jeunes générations. Pourtant, les contributeurs se plaignent de plus en plus souvent d’un manque de reconnaissance, d’exploitation de leur bénévolat, de détournement de leurs soutiens financiers, de monétisation de leurs créations à leur insu ou de trahison d’un contrat moral.

Objet : Décrire les revendications des contributeurs, les analyser et les regrouper pour clarifier la problématique du malaise dans l’économie du partage. A ce stade, notre groupe n’abordera pas les questions de concurrence déloyale, d’évasion fiscale, de redistribution ou d'abus de position dominante liés à cette économie.

Livrables : Publications de deux ou trois articles en ligne (le Cercle Les Echos, Huffington, JDN,…) co-signés par les membres du groupe

Enjeu pour l’Iconomie : Parmi les prospectivistes influents, Jeremy Rifkin nous invite à un futur où l’économie du partage règne aux dépens du capitalisme. Or, si ce futur est bâti sur un vice de consentement des contributeurs, il vaut mieux identifier celui-ci pour réorienter la vision vers une économie plus durable.

Avancement : Ce sujet a déjà fait l’objet d’échanges par mails entre les personnes suivantes

  • Institut de l’Iconomie : Dominique Cuppens, Michel Volle, Francis Jacq et Vincent Lorphelin
  • Experts : Alain Sauvant (RFF), Samuel Brunet (RFF), Tru Do-Khac (X-propriété intellectuelle), Alain Polonsky (RATP dev), Ghislain Delabie (Techneo-conseil), Renaud Guillerm (Vide-dressing) et Arnaud Groff (la Fabrique à Innovations)

Ces échanges ont depuis été rassemblés dans un "Google Doc", document en ligne partagé. Les membres du groupe auront accès à ce document comme support de travail.

Inscription : Mail à ficheprojet@iconomie.org

Organisation

L’organisation de ce groupe projet a été la suivante : Vincent Lorphelin a commencé par poser une problématique de départ et son projet de publication d’un article. Il a ensuite sollicité les experts pour apporter leurs réflexions et leurs commentaires. Ceux-ci ont été intégrés progressivement pour aboutir à un texte enrichi par des vues complémentaires.

Résultats : deux article de journal à propos du fonctionnement des plates formes coopératives

  • « L’erreur fondamentale de Jeremy Rifkin » dans le Cercle-Les Echos – co-signé par 4 membres + 5 experts associés

Cet article aborde le sujet des plateformes et de l’avenir qu’elles dessinent. Jeremy Rifkin considère que cette perspective est radieuse. Pourtant, une analyse des signaux faibles révèle en fait un grave vice de consentement des contributeurs, et entraîne la réflexion vers un modèle à l’opposé de la vision de Rifkin. Cette problématique en millefeuille intègre des aspects techniques, sociaux, économiques, fiscaux, juridiques, historiques, et donc autant d’expertises complémentaires.

  • « Fairlyshare contre le péché originel d’internet » dans 2.0 JDNet – co-signé par 3 membres + 8 experts associés

Diffusé dans le journal 2.0 JDNet, l’article « Fairlyshare.. » a comme chapeau : Les dérives des pratiques coopératives provoquent des révoltes de contributeurs. Ces dérives acculent en effet la promesse de la culture collaborative dans une impasse économique. La solution est pourtant à portée de main...

L’article « Fairlyshare contre le péché originel d’Internet » a été co-signé par 3 membres de notre Institut et 9 experts associés :

  • Vincent Lorphelin, fondateur de Venture Patents
  • Michel Volle, co-Président de l’Institut de l’Iconomie
  • Francis Jacq, Philosophe Sémiologue
  • Gilles Babinet, Président de CaptainDash, fondateur du CNNum
  • Frédéric Fréry, Professeur à l’ESCP Europe
  • Arnaud Groff, co-Fondateur de la Fabrique à Innovations
  • Anne-Dominique Legrand, Directeur de la Communication & Talent Management, Allianz
  • Yannig Roth, Doctorant, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  • Gilbert Benoit, coach Lean et Agilité
  • Jérôme Delachaux, Gérant de Solutio Consultants
  • Christophe Toulemonde, Fondateur de Jemm Research
  • Sébastien Valoggia, Entrepreneur (Glassac, Alpone Capital, L4 Logistics)