Discussion:économie de l'utilité

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Des services plutôt que des biens

todo icon.png Vieilles notes personnelles. De façon similaire les services eux-mêmes changent de nature puisque leurs bénéficiaires veulent et peuvent de moins en moins en connaître le détail, la substantifique moelle. Le client-type d'un informaticien ne veut pas plus entendre parler de technique informatique que celui du comptable veut s'informer d'astuces comptables, et par-delà il n'y plus d'admiration pour le travail de l'artisan dont on veut en définitive entendre aussi peu parler que possible. Natmaka (discussion) 20 septembre 2015 à 13:01 (CEST)

There is no such thing as society

todo icon.png Le sens serait no government can do anything except through people, and people must look to themselves first. ((...)) that society was not an abstraction, separate from the men and women who composed it. Natmaka (discussion) 20 septembre 2015 à 19:30 (CEST)

Utilité et PageRank

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L'utilité est, somme toute, ce que PageRank mesure.

De prime abord il semble qu'il mesure plutôt l'utilisation d'un URL donné dans les documents publiés, mais puisque cette dernière découle de l'évaluation du contenu pointé par les auteurs de ces publications PageRank est bien, hors maintenant rares tricheries, une mesure de l'appréciation de l'utilité de chaque document par l'ensemble des auteurs. Beaucoup de ces derniers veulent enfler leur audience c'est même indirectement une mesure de l'appréciation de l'utilité par l'ensemble des usagers du Web, reflétant une utilité globale.

Or plus un document est connu, plus on en parle, plus il est connu.

Ce mode d'évaluation et la mise en abyme/rétroaction positive qui en découle sont très étudiés depuis plus d'une décennie et des observations pourraient être transposables.

Effet de réseau

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Il serait peut-être bon de rappeler brièvement dans ce document l'importance de l'effet de réseau.

dm (drogerie markt)

todo icon.pngdm (drogerie markt) pourrait être une illustration d'entreprise fondée sur la reconnaissance/intéressement ainsi que de commerce de la considération plus que vaguement Bohmienne. Natmaka (discussion) 2 octobre 2015 à 14:36 (CEST)

RH (mail de Stéphane Lederlé)

  • Quels sont les attributs de l’ ‘utilité’ dans le contexte du salariat : point de vue du salarié (formations, expériences, aspirations, …) / de l’employeur (ROI), vision court terme/tactique (projet untel, …) vs long terme/ stratégique (formation, capitalisation d’expérience), vision ‘géographique’ (par ex un expert au sens de ressource est limité dans le temps et l’espace par rapport au champ d’action de l’entreprise – de l’importance des outils de collaboration et compétences relationnelles) ?
  • Qu’en est-il des différences d’utilité entre les individus (un employé n’est pas une voiture – l’utilité n’est pas homogène, comme elle peut l’être chez Uber) : de la valeur marchande forte des ‘experts’ (rares) vs la valeur faible des ‘non spécialistes’ (le plus grand nombre, la cible de l’automatisation…). Cf un livre américain dont je vous joins un récapitulatif, qui éclaire les mécanismes et enjeux de la polarisation de l’expertise (ici technique, avec la vocation d’avertir les jeunes en formation pour les aider à prendre les bonnes décisions pour leur avenir dans les métiers dits STEM) .
  • Va-t-on ou doit-on revenir au modèle d’agents indépendants (utiles), au détriment du modèle de ‘ressources humaines’ (au sens ‘capitaliste’, ‘consuméristes’ – dont vous parlez d’ailleurs lors de votre intervention) ? Hatchuel et Ségrestin en parlent comme d’une forme de travail antérieure au salariat dans leur livre, Refonder l’Entreprise. Ils parlent également de ‘potentiels d’action’ pour les salariés, concept à rapprocher de l’ ‘utilité’ ? Enfin, ils arrivent au modèle de l’ ‘entreprise à progrès collectif’, concept qui peut être enrichi par le prisme de l’utilité, me semble-t-il. Les enjeux sociétaux liés à ce sujet sont fondamentaux.
  • Comment l’entreprise s’organise pour cultiver et récolter les fruits de l’utilité des ressources qu’elle a à disposition. Enjeu majeur de l’Open Innovation par exemple (PRESANS pose la notion de ‘meta-experts’)  : se pose la question pour l’entreprise d’être capable d’identifier puis assimiler les innovations externes – un challenge en soi, en plus de miser sur le marché ouvert auquel tout le monde a accès ce qui oblige à le faire MIEUX que les autres, pour en retirer un minimum de facteur différenciant. Je lisais un article sur l’ubérisation de la fonction commerciale : un bon moyen de perdre le contact au marché si fait sans précautions…
  • Reste la question du ‘Make or Buy’, c’est-à-dire déterminer quelle ‘utilité’ (au sens d’expertise, même si c’est réducteur) l’entreprise garde, laquelle elle cherche à l’extérieur, avec une vision plus stratégique, long terme – on a vu à une époque les entreprises vouloir fonctionner ‘sans usine’, modèle dont on est revenu, mais dont on peut penser qu’on réitère l’expérience avec le mirage de l’entreprise ‘sans experts’ puisque, comme tout le monde sait, on peut maintenant innover dans son salon, à pas d’âge, et hors des structures traditionnelles.
  • Faut-il miser sur les ‘communs’ pour faire fonctionner le modèle ? Pour l’Open Innovation, le risque est d’assécher le financement de l’innovation par l’entreprise, le confier qu’à des investisseurs ou… au public (BpiFrance, CNRS). Par ex PRESANS va chercher ses experts dans les labos. Or est-ce au ‘pot commun’ (la recherche publique) d’alimenter en innovation les entreprises ? Je prends un autre exemple avec Blablacar : si plus personne ne veut posséder de voiture pour partager celle des autres, comment fonctionne le système ? Est-ce que le véhicule devient à terme un commun (tel le metro, le tram, les bus), valorisé par une plateforme de services ?

Collaboratif

Amazon peut ainsi prédire "vous avez aimé ce livre, vous aimerez celui-là".: ce genre de chose repose sur du filtrage plus ou moins délibérément collaboratif (encore du collaboratif!). On me recommande une oeuvre que je n'ai pas encore lue parce que ceux qui ont, dans les grandes masses, aimé les ouvrages que j'ai aussi appréciés (et n'ont pas aimés ceux que j'ai détesté) l'ont bien notée. Natmaka (discussion) 13 octobre 2015 à 09:07 (CEST)

PostCapitalism (Paul Mason)

PostCapitalism by Paul Mason review – a worthy successor to Marx? Natmaka (discussion) 3 novembre 2015 à 14:33 (CET)

No CEO: The Swedish company where nobody is in charge

Crisp. Natmaka (discussion) 18 février 2017 à 20:38 (CET)